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EPISODE II - The Whisper

EPISODE I - Prologue

Synopsis :

A une époque incertaine, la société est rongée par l'industrie et ses citoyens oppressés par un culte autoritaire et omniscient. The Whisper, anarchiste au tempérament violent, rêve de voir une révolution balayer l'ordre établi. Il se lance alors dans une quête compulsive: exposer la part obscure des puissants pour réveiller les consciences. Sa recherche obsessionnelle de la vérité absolue lui ouvrira les portes d'un univers mêlant engrenages et sortilèges où la seule certitude reste une fin du monde imminente.

 

Récit complet :

4 tomes séparés en 12 episodes (+/- 40 pages/episode).

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We are girlz


Découverte de Steamdolls, nouveau graphic novel - 25 Jan 2017 - Nivrae

Ce jour sort un tout nouveau roman graphique Steamdolls, né d’une collaboration franco-belge entre Etienne Vrithof (ETN) et Yoann Peter.
Le premier tome (prologue) est disponible dès maintenant sur Comixology à 0,99$ et sera normalement bientôt accessible depuis iBooks aussi.
L’histoire

A une époque incertaine, la société est rongée par l’industrie et ses citoyens oppressés par un culte autoritaire et omniscient. The Whisper, anarchiste au tempérament violent , rêve de voir une révolution balayer l’ordre établi.
Il se lance alors dans une quête compulsive: exposer la part obscure des puissants pour réveiller les consciences.
Sa recherche obsessionnelle de la vérité absolue lui ouvrira les portes d’un univers mêlant engrenages et sortilèges où la seule issue possible reste une fin du monde imminente.

On a lu le premier tome
28 pages en introduction à l’univers de Steamdolls, on se retrouve plongé dans une ville sombre avec un narrateur qui nous présente un peu l’ambiance, la ville, les gens et les premiers personnages.
Les dessins d’ETN sont vraiment magnifiques, l’univers sombre et steampunk sont vraiment très bien maîtrisés et en tant que fan de cet univers je verrais bien quelques artworks décorer mon bureau !

Ce premier tome est une introduction très intrigante et qui me donne clairement envie d’en savoir plus… et cela n’a pas forcément à voir avec le personnage féminin qu’on y découvre et ses cheveux rouges … :)
Si vous voulez un premier aperçu de l’ambiance et des images vous avez le teaser en dessous pour en savoir plus.

Liens réseaux sociaux
Facebook : http://www.facebook.com/steamdolls
Twitter : http://www.twitter.com/steamdolls
et on peut même trouver un jeu qui sortira prochainement sur le même univers et adapté pour la VR !
http://store.steampowered.com/app/461100


comicsbook.be


Un vent de révolution – Steamdolls Vol. 1: Prologue par La Source · 06/02/2017

Au diable les capes, les collants et autres couleurs vives, aujourd’hui c’est cuir, acier et engrenages avec Steamdolls.
Qui est aux commandes ?
Steamdolls est un roman graphique franco-belge fraichement disponible sur ComiXology et iBooks, scénarisé par Yoann Peter et illustré par Étienne Vrithof.
Après avoir débuté des études d’avocat pour faire plaisir à sa maman (il ne faut pas toujours écouter ses parents), Yoann Peter se réoriente vers quelque chose qu’il aime : l’Histoire. C’est là qu’il se découvre une véritable passion pour tout ce qui touche aux périodes troubles de l’humanité (info importante) et décide alors de développer à travers plusieurs médiums (jeux vidéo, roman, vidéo) une œuvre fictive intitulée Te Deum.
C’est ici que Yoann fait connaissance d’Étienne Vrithof (ETN), son futur dessinateur d’origine belge.
Armé depuis sa plus tendre enfance de ses crayons de couleur, c’est naturellement qu’Étienne Vrithof commence des études en arts graphique. Son premier rapport avec la BD se fera par le biais des dessins du papa de Gaston Lagaffe, Franquin. Bien plus tard, le polar fantastique Xoco, dessiné par Olivier Ledroit, le seinen manga Akira de Katsuhiro Otomo ou encore L’asile d’Arkham de Dave McKean viendront nourrir son esprit déjà bien imprégné de cinéma. Après de nombreuses réalisations personnelles, la BD le rattrape avec la proposition de Yoann Peter de collaborer au projet Steamdolls.
C’est donc grâce aux travaux préliminaires de Yoann sur Te Deum  et à la passion du dessin d’ETN que débutera la création de The Whisper, anarchiste sillonnant l’univers de Steamdolls.
L’intérieur de la machine

Afin d’éviter de vous bousiller complétement l’histoire de ce prologue de Steamdolls (pour ceux qui ont déjà lu mes articles vous savez que je parle beaucoup…) je vais me contenter dans un premier temps à partager le résumé et dans un second temps à vous donner mon avis et des informations sur la partie graphique et scénaristique de l’histoire.

    A une époque incertaine, la société est rongée par l’industrie et ses citoyens oppressés par un culte autoritaire et omniscient. The Whisper, anarchiste au tempérament violent , rêve de voir une révolution balayer l’ordre établi. Il se lance alors dans une quête compulsive: exposer la part obscure des puissants pour réveiller les consciences. Sa recherche obsessionnelle de la vérité absolue lui ouvrira les portes d’un univers mêlant engrenages et sortilèges où la seule certitude reste une fin du monde imminente.

Les gouts et les couleurs ça se discutent pas… sauf si c’est constructif !

Du côté visuel, Steamdolls n’échappera pas à la règle du roman graphique, à savoir : ça passe ou ça casse.  Et avec moi ça passe mais ça casse à quelques endroits (rien n’est parfait mais il y a du bon en tout j’en suis certain !).
Premièrement, on sent entre autres les influences de Dave McKean et du style roman graphique en général dans le travail d’ETN, à savoir un dessin qui flotte entre une certaine précision et un travail sur l’ambiance générale. Cette dernière est d’ailleurs très pesante et cohérente par rapport au sujet traité et à l’univers d’oppression qui y règne. Autre précision pour celles et ceux qui n’auraient pas encore compris, Steamdolls se déroule dans un univers steampunk.
Globalement, les planches sont construites, selon moi, sous le schéma suivant : un décor, figuratif ou abstrait sur lequel viennent se greffer une texture et des dessins plus précis, le tout étant lié par des couleurs globalement sombres. Cela fonctionne dans la majeure partie des cas, mais parfois cette abondance de couche tend à rendre la compréhension du récit compliquée surtout quand la police de caractères pas toujours lisible s’en mêle.
Pour ce qui est du découpage des planches, celui-ci est assez dynamique et plutôt réussi, ça bouge beaucoup (peut-être parfois trop ?), rien n’est droit et c’est en parfaite opposition au climat d’autorité et de « droiture » de la ville. J’ai beaucoup apprécié l’idée d’utiliser certain élément de décor au sein même du découpage; des barbelés c’est très efficace pour marquer une séparation !  Je parle de séparation mais ce n’est pas vraiment le cas car dans l’ensemble vous aurez à faire ici à des tableaux dans des tableaux et non à un découpage en cases bien définies.
Pour finir, certaines planches dégagent quelque chose de spécial qui mériterait une impression grand format.

Une parenthèse sur la publication numérique
Steamdolls fait partie des nombreux livres édités dans un premier temps au format numérique, cela a un certain intérêt mais aussi des inconvénients.
Premier intérêt, le faible coût de production pour l’auteur, le second est la diffusion de son travail au plus grand nombre assez facilement. Et dernièrement, un gain de place assez incroyable pour nous les lecteurs (même si je préfère cent fois tourner des vrais pages et voir plier les planches de ma bibliothèque).
Mais là où ça fait mal c’est qu’une bonne mise en page peut être complètement ruinée par le fait de lire le récit pages par pages, que ce soit sur un ordinateur ou une tablette. Parce que oui, je vous l’avoue, à ma première lecture je me suis dit « merde le texte est vraiment pas équilibré, il n’y a pas de liens dans cette page, l’action est coupée et c’est dommage ». Et parce que je ne suis pas du genre à ne laisser qu’une chance, j’ai relu le tout en double page et là ça change tout, le texte retrouve son équilibre et certaines planches qui me semblaient coupées maladroitement se sont finalement révélées cohérentes. De plus, les pages qui fonctionnaient déjà bien en solo fonctionnent encore mieux en double (chapeau l’artiste) !!
Tout comme le monde dans lequel il se déroule, ce prologue de Steamdolls se voit donc oppressé, mais lui dans son format numérique, duquel seul The Whisper, les auteurs et une édition papier pourront en libérer tout le potentiel.

Conclusion
Cette première partie de Steamdolls tient bien son rôle de prologue, seules des bribes d’information nous sont délivrées et le puzzle se complétera au fur et à mesure (12 parties en tout). Je tiens d’ailleurs à féliciter les auteurs pour le parti pris artistique choisis pour se lancer dans le monde impitoyable de l’édition étant donné que le roman graphique est un genre particulier qui ne plaira pas à tout le monde. Et malgré quelques défauts de lisibilité, on sent que la recherche et la passion sont au rendez-vous et que le projet Steamdolls ne peut que s’améliorer.
Bonus

Steamdolls s’accompagne également d’un jeu en VR disponible sur Steam. Je ne sais pas juger de sa qualité étant donné que je ne l’ai pas testé mais je ne peux qu’attribuer un bon point pour l’initiative.




 

Malory Chaves
20 mars, 22:43

Comme promis je l ai lu☺ et je veux la suite!
L univers m attire et m interpelle je veux en savoir plus sur les personnages et leur but 😉😉
vite la suite j'espère que ça sera pas aussi court en tout cas! Super graphismes également
je suis fan de l ambiance sombre, glauque, mécanique et brumeuse ☺☺
j encourage grandement votre travail!


Comics Ovore
vendredi 7 avril 2017

Ce French Comics (Franco-Belge) est sorti un peu de nulle part, m'est tombé dans les mains un peu par hasard, il faut bien l'avouer et pourtant la couverture intrigante ainsi que son nom indiquent aux lecteurs qu'ils trouveront une ambiance Steampunk sale alors pourquoi ne pas essayer?
Et si Bernard Laporte était présent parmi nous, il nous regarderait avec un air malicieux, nous faisant clairement comprendre que l'essai est transformé sur ce prologue de 40 pages environ (incluant un sketchbook à la fin). Un prologue qui met rapidement en place un héros torturé dans une ville sale à l'ambiance steampunk comme on l’aime, une ville rappelant certains grands mangas comme Akira, Gunnm, ... . Pour en découvrir sa propre âme il faudra attendre le second numéro pour voir ce que Yoann Peter nous a réservé!
Pour ce qui est de ETN (aka Etienne Vrithof), je découvre ce jeune dessinateur qui cite des influences qui elles aussi me parlent forcément: Otomo, Olivier Ledroit, Ashley Wood, Ben Templesmith, et tant sur l'aspect graphique général, que le découpage ou encore les décors, on sent clairement toutes ces influences, mais cela ne dérange en rien puisque ETN a son Univers via Steamdolls.
Ce qui est sûr c'est que le plaisir de lecture par son nombre de pages est court, mais quel plaisir ! Je dis: Chapeau bas à ces auteurs s'étant lancé dans l'aventure en solo, et une chose est sûr, on suivra le numéro 2 avec intérêt et l'on vous dira quoi (comme on dit en Belgique ;) )


Le Commis des Comics
15 mai 2017

Petite lecture du midi : le prologue de Steamdolls qui m'a gentiment été envoyé par son auteur Yoann Peter !
C'est assez dur de juger sur un prologue mais le récit basé sur du steampunk dystopique intrigue tandis que les dessins numériques d ETN etienne vrithof illustrateur infographiste sont denses et plaisants !
On sent l'amour des auteurs pour des récits tels que V pour Vendetta ou Arkham Asylum et c'est toujours cool d'avoir ces oeuvres en référence.
Big up au sketchbook de fin qui m a bien plu.
Bon aprem à tous !


Comics Ovore
dimanche 30 juillet 2017

On vous avait parlé du prologue de ce comic qui sentait la Frite, et la Camembert non pas qu’il sentait le gras et réchauffé, mais plutôt qu’il vient en parti (via son dessinateur) de ce beau pays ou la bière est bonne: La Belgique! Mais aussi du notre!
On revient donc après un prologue (https://www.facebook.com/notes/comi...) relativement enthousiasmant  qui était court mais qui posait beaucoup de questions, des questions qui commencent à prendre sens sur ce premier numéro (plus épais). On retrouve toujours l’aspect “sale”  de la ville pour appuyer via son protagoniste l’ambiance Steampunk du récit. Yoann Peter continue d’encrer ses bases, mais accélère son rythme avec un héros qui se bouge pour mettre en avant les travers de la société!
On continue sur la partie graphique dessinée par ETN, un style qui sait toujours trancher dans le vif du sujet à n’en pas douter, qui permet de mettre toujours plus en avant l’ambiance de son scénariste, de plus il sait surtout par son découpage  mettre le lecteur dans l’ambiance. Les influences que pouvait citer ETN sont encore plus présentes ici, par ces décors en général.
A part donner ses impressions, il est compliqué de parler de l’ensemble du récit car tout avance, mais d’un autre côté, tout se construit petit à petit et parler en détails des choses que contienne ce Comic serait un risque de Spoil! Aujourd’hui, ce qui est sûr c’est ce petit comic que j’ai découvert au détour d’une navigation Amazon est devenu une histoire que je conseil dès que l’on me parle de Steampunk car si on peut apprécié: Lady Mechanika, Steamdoll rentre vraiment dans le vif du sujet de ce que j’arrive à imaginer quand on me parle de Steampunk!
En tout cas, encore une fois, j’attends la suite avec impatience et on continuera à vous en parler c’est sûr!